Merci

Merci
à Angélique pour ses jolies jambes
à ShrallSeb pour la photo

mardi 31 mars 2015

Le déclic

J'en étais donc là, à me demander que faire.

Sainte Albine aidez-moi! J'ai besoin d'aide!

Un mercredi midi, alors que je papotais avec une maman sur le parking de l'école de ma fille, cette dernière me demanda si je n'avais jamais envisagé une opération. Pas un bypass, mais pourquoi pas une liposuscion? Cela provoquerait peut-être le déclic tant attendu?
Ni une ni deux, j'en parlai à ma nutritioniste lors de ma visite mensuelle.

Celle-ci m'expliqua qu'une opération esthétique ne m'aiderait pas mais que nous pourrions envisager une opération de chirurgie bariatrique. L'un des critères étant d'avoir tout essayé et de se trouver dans une impasse. Par chance ma nutritioniste connait très bien la nutritioniste de la Clinique du Poids Idéal à Bruxelles, et c'est ainsi que tout a commencé.

J'ai rencontré le Dr Rolland début décembre, elle m'a promis de m'aider, et, jusqu'à présent, elle a tenu parole. Comme mon BMI est limite pour l'opération, j'ai dû passer un test de polysomnographie (communément appelé "test du sommeil") pour voir si je ne fais pas d'apnée du sommeil (un des critères décisif pour donner accès à la chirurgie bariatrique).

Et c'est ainsi que début février je me suis retrouvée un dimanche soir au CHU Saint Pierre pour mon test du sommeil.
Disons-le franco : ça s'est super mal passé! J'ai d'abord dû patienter 3h dans la salle d'attente des urgences (un dimanche soir, à Bruxelles, je vous laisse imaginer l'ambiance...) puis 2h dans ma chambre avant d'être "branchée" comme ils disent. Pendant tout ce temps, ni TV, ni wifi, ni même réseau 3G pour me divertir. J'arrivais de temps à autre, péniblement, à envoyer un sms à mon mari. Comme on m'avait annoncé que j'aurais la TV et internet, je n'avais emporté qu'un seul magazine, qui a été vite lu!

Une fois branchée, j'ai dormi 3 heures avec une dizaine d'électrodes collées sur le visage, derrière les oreilles et dans les cheveux. C'est vraiment désagréable, et celles derrière les oreilles et le crâne faisaient particulièrement mal.
Au petit matin je me suis empressée d'appeler l'infirmière pour qu'elle vienne retirer tout ça et je suis vite partie.
Je suis rentrée épuisée, crevée et (donc?) déprimée à la maison. Je n'avais plus qu'une seule envie : tout arrêter et envoyer balader cette histoire d'opération.

Heureusement, j'ai longuement discuté avec mon mari et mes amies et tous m'ont convaincue de continuer l'aventure.



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