Merci
Merci
à Angélique pour ses jolies jambesà ShrallSeb pour la photo
mercredi 20 mai 2015
Et de 10 !
Ca y est, balance chérie me l'a dit très officiellement aujourd'hui : j'ai perdu 10 kilos depuis le début de cette aventure !
Et comme pour fêter ça, aujourd'hui je suis... malade :( J'ai mal au ventre, rien ne passe, aucune énergie, juste envie de me rouler en boule dans mon lit.
Tout ça un mercredi, jour où je dois m'occuper de Poupée chérie, la conduire à la piscine, lui faire à manger, et profiter de ces petits moments rien qu'à 2.
Par chance, ma Poupée est vraiment une adorable petite fille, qui fait des papouilles à sa maman pour calmer les spasmes, joue calmement aux Barbies dans sa salle de jeux et se réjouit en silence de brosser la natation car maman est incapable de l'y conduire :)
Hier j'avais rendez-vous chez ma nutritioniste pour un premier bilan. Elle a un peu modifié mon plan alimentaire, logique, elle qui me connait bien. Du coup, fini les panades et les purées, je peux à nouveau manger de tout et même, Ô joie suprême, déguster une petite pomme de terre ou une poignée de riz lors du repas du soir.
Mais, on a eu beau me le dire et me le répéter, je dois MÂCHER bien mâcher, beaucoup mâcher. Et ça, c'est vraiment très dur à prendre comme habitude. J'ai encore tendance à avaler les bouchées tout rond en me disant "miam! c'est bon ça!" et du coup, bam! ça me tombe direct dans l'estomac! Aïe ouille aïe, ça fait vraiment super mal. La solution dans ces cas-là? Attendre que ça passe en me promenant, surtout ne pas se coucher, ça aggrave la situation.
Je pense même à confectionner un petit écriteau "mâcher doucement" à placer devant mon assiette pour m'en rappeler à chaque repas!
Et comme pour fêter ça, aujourd'hui je suis... malade :( J'ai mal au ventre, rien ne passe, aucune énergie, juste envie de me rouler en boule dans mon lit.
Tout ça un mercredi, jour où je dois m'occuper de Poupée chérie, la conduire à la piscine, lui faire à manger, et profiter de ces petits moments rien qu'à 2.
Par chance, ma Poupée est vraiment une adorable petite fille, qui fait des papouilles à sa maman pour calmer les spasmes, joue calmement aux Barbies dans sa salle de jeux et se réjouit en silence de brosser la natation car maman est incapable de l'y conduire :)
Hier j'avais rendez-vous chez ma nutritioniste pour un premier bilan. Elle a un peu modifié mon plan alimentaire, logique, elle qui me connait bien. Du coup, fini les panades et les purées, je peux à nouveau manger de tout et même, Ô joie suprême, déguster une petite pomme de terre ou une poignée de riz lors du repas du soir.
Mais, on a eu beau me le dire et me le répéter, je dois MÂCHER bien mâcher, beaucoup mâcher. Et ça, c'est vraiment très dur à prendre comme habitude. J'ai encore tendance à avaler les bouchées tout rond en me disant "miam! c'est bon ça!" et du coup, bam! ça me tombe direct dans l'estomac! Aïe ouille aïe, ça fait vraiment super mal. La solution dans ces cas-là? Attendre que ça passe en me promenant, surtout ne pas se coucher, ça aggrave la situation.
Je pense même à confectionner un petit écriteau "mâcher doucement" à placer devant mon assiette pour m'en rappeler à chaque repas!
mardi 19 mai 2015
Me revoilà!
Me revoilà! J'ai enfin assez d'énergie pour reprendre la plume et vous donner de mes nouvelles.
Mazette! Ce n'était pas rien cette opération!
Mercredi 6 mai, 6h30, en route! Direction l'hôpital où j'étais attendue pour 8h. Mari chéri avait très peur des embouteillages, mais finalement le trajet s'est déroulé sans encombre et nous sommes arrivés à 7h20 aux admissions. 10 minutes plus tard j'étais dans ma chambre. L'infirmière m'a alors donné ma "tenue de combat" : blouse ouverte dans le dos et charlotte pour mes cheveux. Moi qui pensais avoir un peu de temps devant moi, non non, hop hop! il a fallu faire vite car le chirurgien, visiblement très pressé d'aller chipoter dans mon bidon, m'attendait dans le couloir. A peine le temps de dire au revoir à mari chéri et me voilà transportée en salle d'op'.
A partir de là, je ne me rappelle plus de grand chose, à part que je pleurais sans pouvoir m'arrêter, et ce malgré les 4 ( QUATRE !!) cachets calmant avalés un peu plus tôt. Je me demande si les anesthésistes ont l'habitude d'avoir des fontaines face à eux?
Quelques heures plus tard, je me suis réveillée et me sentais pas trop mal. On m'a donc rapidement montée en chambre où, je ne sais par quel miracle, mari chéri a fait irruption peu de temps après. J'avais 2 petits pansements et un d'où sortait une sorte de poche en plastique qui se remplissait de sang (très clair le sang). J'avais surtout très soif! Hélas, pas question de boire quoique ce soit, mais j'ai trouvé la parade, ha ha! J'avais lu sur le blog d'une bypassée française, qu'il était utile d'emporter un brumisateur. Je passais donc ma journée à m'asperger la figure, langue inclue, savourant la goût délicieux de l'eau pure. Merci pour le bon plan!
Le lendemain, on m'a fait boire une seringue de bleu de méthylène (je ne savais même pas que c'était comestible ce truc! Je croyais que c'était réservé aux baptêmes estudiantins?!) en m'expliquant que si la poche en plastique qui sortait de mon ventre ne devenait pas bleue, j'allais pouvoir boire un verre d'eau bien fraîche. Par chance, point de bleu, j'ai donc eu droit à mon verre, à déguster par petites gorgées. Par contre, le bleu a encore coloré ma bouche pendant quelques jours!
Le soir, j'ai eu droit à un merveilleux souper:
Et le lendemain matin, encore mieux : une tasse de thé! J'étais au paradis!
Le surlendemain, le vendredi 8, il a été décidé que j'étais assez en forme pour rentrer chez moi.
Rentrer chez moi signifiait aussi passer à la phase 2 : nourriture mixée lisse (la phase 1 consistant en de la nourriture exclusivement liquide). J'avais droit à 50g de viande ou de poisson + 50g de légumes, le tout cuit à l'eau puis mixé jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de morceaux.
Vous me croirez ou pas, mais je redécouvre toutes sortes de saveurs, souvent enfouies sous la crème, l'huile, le fromage que nous avons l'habitude d'ajouter dans nos plats.
Hélas, si samedi j'avais déjà quelques douleurs, dimanche, elles étaient atroces et insupportables. Retour à l'hôpital. Après une radio, un scanner et un scanner avec liquide de contraste (ouch! ça fait ultra mal ce truc!!!), ils ont décidé de me garder.
Eh bien, en toute honnêteté, je vous avouerai que j'étais contente de retrouver l'unité 408! Evidemment, perfusée d'anti-douleur en permanence, je n'avais plus mal. Plus besoin de me poser des questions sur que manger, comment m'habiller, que faire, ... j'étais à nouveau prise en charge et confortablement allongée dans mon lit.
Au final, tous ces examens n'ont rien donné. Je n'avais rien "de grave", juste super mal. Le chirurgien suppose que c'est une séquelle de l'opération et que ça va passer tout seul. Mardi 12, me revoilà dehors, avec des médicaments plus forts et obligation absolue de rester au repos.
Voilà la raison de mon absence du blog depuis tout ce temps. Je dors énormément, et quand je ne dors pas je comate devant la télé (heureusement que j'avais enregistré plein de petits téléfilms en prévision ;) ).
J'ai aussi la chance de pouvoir compter sur mes copines pour me tenir compagnie, que ce soit par téléphone ou en m'envoyant des e-mails pour prendre de mes nouvelles. Ca me permet de ne pas me sentir seule et abandonnée, hors du temps et de la société!
Niveau digestif, ça va un peu mieux. Je suis passée de 7 anti-douleur par jour à 4 et aujourd'hui je n'en ai pris qu'un seul pour le moment.
Le plus difficile est de boire. Moi qui avais l'habitude de boire à grandes goulées, dès que j'approche un verre de ma bouche, je dois me souvenir qu'il faut boire de mini gorgées et les faire descendre tout doucement dans ma gorge. Pour manger ça va beaucoup mieux, même si mes portions sont vraiment minuscules.
Je suis curieuse de la pesée de demain. Vais-je pouvoir aller m'acheter ma dixième perle?
Mazette! Ce n'était pas rien cette opération!
Mercredi 6 mai, 6h30, en route! Direction l'hôpital où j'étais attendue pour 8h. Mari chéri avait très peur des embouteillages, mais finalement le trajet s'est déroulé sans encombre et nous sommes arrivés à 7h20 aux admissions. 10 minutes plus tard j'étais dans ma chambre. L'infirmière m'a alors donné ma "tenue de combat" : blouse ouverte dans le dos et charlotte pour mes cheveux. Moi qui pensais avoir un peu de temps devant moi, non non, hop hop! il a fallu faire vite car le chirurgien, visiblement très pressé d'aller chipoter dans mon bidon, m'attendait dans le couloir. A peine le temps de dire au revoir à mari chéri et me voilà transportée en salle d'op'.
A partir de là, je ne me rappelle plus de grand chose, à part que je pleurais sans pouvoir m'arrêter, et ce malgré les 4 ( QUATRE !!) cachets calmant avalés un peu plus tôt. Je me demande si les anesthésistes ont l'habitude d'avoir des fontaines face à eux?
Quelques heures plus tard, je me suis réveillée et me sentais pas trop mal. On m'a donc rapidement montée en chambre où, je ne sais par quel miracle, mari chéri a fait irruption peu de temps après. J'avais 2 petits pansements et un d'où sortait une sorte de poche en plastique qui se remplissait de sang (très clair le sang). J'avais surtout très soif! Hélas, pas question de boire quoique ce soit, mais j'ai trouvé la parade, ha ha! J'avais lu sur le blog d'une bypassée française, qu'il était utile d'emporter un brumisateur. Je passais donc ma journée à m'asperger la figure, langue inclue, savourant la goût délicieux de l'eau pure. Merci pour le bon plan!
Le lendemain, on m'a fait boire une seringue de bleu de méthylène (je ne savais même pas que c'était comestible ce truc! Je croyais que c'était réservé aux baptêmes estudiantins?!) en m'expliquant que si la poche en plastique qui sortait de mon ventre ne devenait pas bleue, j'allais pouvoir boire un verre d'eau bien fraîche. Par chance, point de bleu, j'ai donc eu droit à mon verre, à déguster par petites gorgées. Par contre, le bleu a encore coloré ma bouche pendant quelques jours!
Le soir, j'ai eu droit à un merveilleux souper:
Et le lendemain matin, encore mieux : une tasse de thé! J'étais au paradis!
Le surlendemain, le vendredi 8, il a été décidé que j'étais assez en forme pour rentrer chez moi.
Rentrer chez moi signifiait aussi passer à la phase 2 : nourriture mixée lisse (la phase 1 consistant en de la nourriture exclusivement liquide). J'avais droit à 50g de viande ou de poisson + 50g de légumes, le tout cuit à l'eau puis mixé jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de morceaux.
Vous me croirez ou pas, mais je redécouvre toutes sortes de saveurs, souvent enfouies sous la crème, l'huile, le fromage que nous avons l'habitude d'ajouter dans nos plats.
Hélas, si samedi j'avais déjà quelques douleurs, dimanche, elles étaient atroces et insupportables. Retour à l'hôpital. Après une radio, un scanner et un scanner avec liquide de contraste (ouch! ça fait ultra mal ce truc!!!), ils ont décidé de me garder.
Eh bien, en toute honnêteté, je vous avouerai que j'étais contente de retrouver l'unité 408! Evidemment, perfusée d'anti-douleur en permanence, je n'avais plus mal. Plus besoin de me poser des questions sur que manger, comment m'habiller, que faire, ... j'étais à nouveau prise en charge et confortablement allongée dans mon lit.
Au final, tous ces examens n'ont rien donné. Je n'avais rien "de grave", juste super mal. Le chirurgien suppose que c'est une séquelle de l'opération et que ça va passer tout seul. Mardi 12, me revoilà dehors, avec des médicaments plus forts et obligation absolue de rester au repos.
Voilà la raison de mon absence du blog depuis tout ce temps. Je dors énormément, et quand je ne dors pas je comate devant la télé (heureusement que j'avais enregistré plein de petits téléfilms en prévision ;) ).
J'ai aussi la chance de pouvoir compter sur mes copines pour me tenir compagnie, que ce soit par téléphone ou en m'envoyant des e-mails pour prendre de mes nouvelles. Ca me permet de ne pas me sentir seule et abandonnée, hors du temps et de la société!
Niveau digestif, ça va un peu mieux. Je suis passée de 7 anti-douleur par jour à 4 et aujourd'hui je n'en ai pris qu'un seul pour le moment.
Le plus difficile est de boire. Moi qui avais l'habitude de boire à grandes goulées, dès que j'approche un verre de ma bouche, je dois me souvenir qu'il faut boire de mini gorgées et les faire descendre tout doucement dans ma gorge. Pour manger ça va beaucoup mieux, même si mes portions sont vraiment minuscules.
Je suis curieuse de la pesée de demain. Vais-je pouvoir aller m'acheter ma dixième perle?
mardi 5 mai 2015
Quand faut y aller...
Et voilà, on y est. Dernière après-midi à la maison, je la passe devant la tv pour ne pas trop gamberger. Ma valise est bouclée, encore un peu de rangement et je pourrai partir l'esprit tranquille.
Ce matin direction l'institut de beauté pour quelques petites finitions. Ben oui, je n'ai pas envie que monsieur le chirurgien s'exclame "Ma ké! Cé le yeti qué yé vé opérer?" (mais oui, vous vous souvenez? Le Professeur Dapri est italien et parle avec un adorable accent).
Donc voilà, encore une bonne douche ce soir et je serai fin prête. D'ailleurs la question qui me taraude en ce moment c'est "dois-je me laver les cheveux ou pas?". Parce que bon, s'ils me font le coup de me demander de me les laver à l'IsoBétadine demain, c'est peut-être pas la peine de perdre mon temps ce soir!!
Niveau kilos, j'en suis à - 6,8kg. Cette perte vient de me faire passer sous la barre fatidique des "vraiment beaucoup trop de kilos", celle qui m'horrifiait depuis des mois. Non, n'insistez pas, j'ai encore beaucoup trop honte pour vous avouer le chiffre maudit.
Je suis à présent très curieuse de monter sur ma balance samedi matin. Vous croyez que ce séjour à l'hôpital va me faire perdre un peu - beaucoup - passionnément? Les paris sont ouverts!
Prochain billet en rentrant de l'hôpital, promis, je vous raconterai tout tout tout!
Ce matin direction l'institut de beauté pour quelques petites finitions. Ben oui, je n'ai pas envie que monsieur le chirurgien s'exclame "Ma ké! Cé le yeti qué yé vé opérer?" (mais oui, vous vous souvenez? Le Professeur Dapri est italien et parle avec un adorable accent).
Donc voilà, encore une bonne douche ce soir et je serai fin prête. D'ailleurs la question qui me taraude en ce moment c'est "dois-je me laver les cheveux ou pas?". Parce que bon, s'ils me font le coup de me demander de me les laver à l'IsoBétadine demain, c'est peut-être pas la peine de perdre mon temps ce soir!!
Niveau kilos, j'en suis à - 6,8kg. Cette perte vient de me faire passer sous la barre fatidique des "vraiment beaucoup trop de kilos", celle qui m'horrifiait depuis des mois. Non, n'insistez pas, j'ai encore beaucoup trop honte pour vous avouer le chiffre maudit.
Je suis à présent très curieuse de monter sur ma balance samedi matin. Vous croyez que ce séjour à l'hôpital va me faire perdre un peu - beaucoup - passionnément? Les paris sont ouverts!
Prochain billet en rentrant de l'hôpital, promis, je vous raconterai tout tout tout!
dimanche 3 mai 2015
Le 6 et pas le 5
En ouvrant mon courrier vendredi après-midi (oui, je ne suis pas du genre stressée du courrier! ;) ) j'ai eu la surprise d'apprendre que la date de mon opération était déplacée au mercredi 6 mai, à la place du mardi 5. Pourquoi? Aucune idée!
Bon, ben me voilà bonne pour stresser un jour de plus!
Et aussi pour recommencer toute l'organisation familiale.
Et pour prévenir les ami(e)s qui m'envoient leurs encouragements.
Voilà donc qui est chose faite!
Le 6, pas le 5, sortie prévue le vendredi 8. Ca se rapproche à grands pas!
Bon, ben me voilà bonne pour stresser un jour de plus!
Et aussi pour recommencer toute l'organisation familiale.
Et pour prévenir les ami(e)s qui m'envoient leurs encouragements.
Voilà donc qui est chose faite!
Le 6, pas le 5, sortie prévue le vendredi 8. Ca se rapproche à grands pas!
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